06/04/2013

DOCU : "+/- ARS INDUSTRIALIS"

Voilà un documentaire / vidéo / manifeste, en trois parties, qui expose une série de constats et d'idées issus, il me semble, de la pensée du "collectif" Ars Industrialis dont la tête de file n'est autre que Bernard Stiegler. On remercie Simon Lincelles qui a monté ou posté (ou les deux) ces superbes vidéos d'un style proche des heures les plus buvables du cinéma de Debord.

Beber      

04/04/2013

DOCU : The Tax Free Tour

"Where do multinationals pay taxes and how much?" Gaining insight from international tax experts, Backlight director Marije Meerman takes a look at tax havens, the people who live there and the routes along which tax is avoided globally. 

Those routes go by resounding names like 'Cayman Special', 'Double Irish', and 'Dutch Sandwich'. A financial world operates in the shadows surrounded by a high level of secrecy. A place where sizeable capital streams travel the world at the speed of light and avoid paying tax. The Tax Free Tour is an economic thriller mapping the systemic risk for governments and citizens alike. Is this the price we have to pay for globalised capitalism?

At the same time, the free online game "Taxodus" by Femke Herregraven is launched. In the game, the player can select the profile of a multinational and look for the global route to pay as little tax as possible.

Research: William de Bruijn
Camera: Jean Counet
Montage: Bart van den Broek
Geluid: Tim van Peppen, Benny Jansen, Joris van Ballegoijen
Productie: Marie Schutgens
Animaties: Bitcaves & Motoko


International Sales for this documentary are handled by NPO Sales: http://www.nposales.com/?s=backlight


Source : Youtube

12/03/2013

VIDEO : WEALTH INEQUALITY IN AMERICA

Très belle infographie sur la distribution de la richesse aux États-Unis! On y découvre les différences énormes entre la perception que les américains ont de l'inégalité et les chiffres réels. Évidement la réalité est bien pire, sinon c'est pas marrant. Ces résultats viennent confirmer l'existence du "trikkle down", "une théorie économique d'inspiration libérale selon laquelle (...) les revenus des individus les plus riches sont in fine réinjectés dans l'économie, soit par le biais de leur consommation, soit par celui de l'investissement (notamment via l'épargne), contribuant ainsi, directement ou indirectement, à l'activité économique générale et à l'emploi dans le reste de la société. Cette théorie est notamment avancée pour défendre l'idée que les réductions d'impôt y compris pour les hauts revenus ont un effet bénéfique pour l'économie globale. L'image utilisée est celle des cours d'eau qui ne s'accumulent pas au sommet d'une montagne mais ruissellent vers la base."

RE

Re.

11/07/2012

Le moment pour vous de contribuer à la création documentaire

Si vous êtes sur ce site, vous aimez les documentaires et comme la télé et le ciné n'en diffusent pas assez, vous vous rabattez sur le net et c'est très bien. Mais sur le net, en plus des docus, il y a la possibilité d'aider directement ceux qui les réalisent. Possibilité que je vous propose d'exploiter dès maintenant en m'aidant à terminer un documentaire que je réalise avec des amis. Ça s'appelle Geek Politics, ça parle d'Internet et de démocratie, de hackers, de pirates, de liberté, du future, du passé mais surtout du présent.

C'est l'histoire d'une certaine idée de l'Internet. L'idée qui en était, en partie, à l'origine, celle d'une communauté de valeurs qui s'est installée dans les cerveaux doués de quelques geeks qui refusaient de voir la toile comme le nouveau bras armé du marketing ou le plus extraordinaire instrument de contrôle jamais inventé. Désormais, cette idée se déguise en Guy Fawkes, en révolutionnaire égyptien ou en pirate hacktiviste berlinois. Ils veulent qu'Internet soit un outil au service de la démocratie, du partage et de la transparence. Acteurs politiques, activistes, hacktivistes, codeurs et décodeurs du cyberespace, Geek Politics fait les présentations au travers d'un web-documentaire.

C'est écrit par Quentin Noirfalisse, mis en image par Adrien Kaempf, produit par Maximilien Charlier et yours truly gère le son et le design.



Il y a déjà un blog, un e-Book est en préparation, mais on arrivera pas à développer le web-doc sans un petit coup de pouce! Pour nous aider, faites un tour sur Kiss Kiss Bank Bank!

Merci d'avance!

03/07/2012

DOCU : Into Eternity

En Finlande, le projet Onkalo (caverne en finnois) prévoit l'enfouissement de déchets nucléaires au fond de kilomètres de tunnel creusés dans le granit, jusqu'à 500 mètres sous la surface de la planète. Là, les matières radioactives attendront mille siècles avant que l'on puisse les approcher sans danger.

Sur ce défi jeté au temps, le documentariste danois Michael Madsen (homonyme de l'acteur américain cher à Quentin Tarantino) jette un regard curieux, teinté d'humour froid.

Into Eternity est composé de prises de vues au fond du chantier souterrain, de plans sur la forêt peuplée de rennes et d'élans et d'entretiens avec des scientifiques suédois ou finlandais qui s'expriment dans un anglais impeccable.

Tous ont à cœur de préserver l'humanité du danger qu'elle a elle même créé. La solution d'Onkalo est présentée comme la plus sûre, plus que le retraitement plus que l'hypothèse qui revient souvent dans les discussions de comptoir d'expédier les déchets jusqu'au soleil ("et si le lanceur s'écrase ?" demande un des intervenants).

Mais elle pose des questions qui repoussent les limites de l'entendement. Comment - par exemple - communiquer avec les humains qui vivront sur Terre dans 100 000 ans ? Il suffit de s'imaginer ce que pourrait être une conversation avec un homme de Neanderthal pour apréhender l'ampleur de la difficulté.

Avec une infinie courtoisie, les tenants des marqueurs signifiant la présence d'un danger et les partisans d'un effacement de la mémoire même de l'existence d'Onkalo présentent leurs arguments.

Michael Madsen les écoute avec intelligence, et un peu d'ironie. Il y a encore quelques semaines, on aurait trouvé son film étonnant, un peu exotique. Depuis le 11 mars et l'engloutissement éphémère des réacteurs de Fukushima, cet essai intelligent et spirituel a pris un caractère d'urgence.
Synopsis : LeMonde.fr

Réalisé par Michael Madsen

12/06/2012

DOCU: Katastroika

Les créateurs du Debtocracy, le documentaire vu par plus de 2 milliards de spectateurs, reviennent avec une nouvelle production. CATASTROIKA cherche les conséquences de la liquidation totale de la Grèce. Révisant des exemples de privatisations aux pays développées du Sud, CATASTROIKA essaie de prévoir ce qui va se passer si le même modèle s΄applique à un pays sous surveillance économique.

Le site du Film

Réalisé par Katerina Kitidi et Aris Chatzistefanou

09/06/2012

DOCU : La finance folle (C.I)

Cash investigation - La finance folle. Le monde de la finance est dominé par des machines hors de contrôle, qui pilotent des algorithmes élaborés par des mathématiciens dans le but de faire le plus de profit possible en l'espace de quelques secondes. Mais il arrive parfois que les logiciels s'emballent et provoquent ce que les experts appellent un «flash crack» : un effondrement de la bourse en quelques instants. «Cash Investigation» a enquêté dans le milieu des «speed traders» et a découvert leurs méthodes souvent choquantes. Les journalistes dénoncent un monde de la finance qui, quatre ans après la première crise de 2008, semble ne pas avoir tiré les enseignements.

Synopsis : Télé Loisirs

07/06/2012

DOCU : Survivre au progrès

Épuisement des ressources naturelles, surpopulation, désertification, désastres écologiques et économiques, systèmes politiques à bout de souffle, appauvrissement des classes moyennes et populaires : l'accumulation des crises annonce-t-elle, comme l'affirme l'essayiste et écrivain canadien Ronald Wright, auteur du best-seller «Brève histoire du progrès», publié chez Hurtubise en 2006, l'anéantissement de la civilisation ? Est-il urgent de renoncer, comme il le préconise, à «l'illusion du progrès» qui s'est imposée à toutes les sociétés depuis la révolution industrielle, avec ses espoirs de croissance et d'avancées technologiques illimitées ? Tel est le fil conducteur de cette conversation avec de grands esprits contemporains, illustrée par des images tournées sur plusieurs continents.

Synopsis : Télé Loisirs

Réalisé par Harold Crooks et Mathieu Roy


05/06/2012

DOCU : La mort programmée de nos appareils (C.I)

CASH INVESTIGATION : La mort programmée de nos appareils. Enquête sur le géant Apple et sur de grandes marques d'électroménager, de téléphonie ou d'ordinateurs, qui font tout pour limiter la durée de vie de leurs produits pour que les consommateurs en achètent davantage. Les techniques de l'«obsolescence programmée» sont variées et sophistiquées et leurs conséquences sont claires : surconsommation généralisée et au bout de la chaine, de gros dégâts environnementaux. Portrait également de Pierre Meneton, qui se bat depuis quatorze ans contre ce qu'il appelle un «tueur caché» : le sel. Selon ce chercheur de l'INSERM, les industriels rajouteraient en secret des quantités importantes de sel dans les aliments pour les rendre plus savoureux. Résultat : on en consommerait deux fois trop. Le problème étant que cet excès de sel serait responsable, selon lui, de cent décès par jour.

Synopsis : Télé Loisirs

31/05/2012

« Pas n’importe qui... »

Au lendemain de l’élection de François Hollande, le philosophe Alain Brossat a envoyé ce texte au quotidien « L’Humanité » en vue d’une publication. Mais si la rédaction du journal publiait jusqu’ici ses tribunes sans faire des difficultés, celle-ci n’a pas eu l’heur de leur plaire, son courrier restant sans réponse. Comme on trouve ce texte éclairant, on a pris la relève...

Le lendemain de la victoire de François Hollande, dans son édition datée du 8 mai 2012, Le Monde publiait de larges extraits du discours prononcé par celui-ci, quelques heures après l’annonce de sa victoire, en son fief de Tulle (Corrèze). Mais le quotidien du soir omettait, de manière bien regrettable, d’y faire figurer ces mots qui, pourtant, ont bien été prononcés : « Nous ne sommes pas n’importe quel pays de la planète, n’importe quelle nation du monde – nous sommes la France », avant d’enchaîner, avec l’emphase de circonstance, sur les valeurs universelles de la République qu’il (le nouvel élu) s’engageait à promouvoir partout dans le monde, face aux dictatures et à la corruption ; ceci avant de conclure ainsi cette tirade : le 6 mai, c’est «  une nouvelle espérance pour le monde » - ni plus, ni moins.

Quelques jours auparavant, commentant le débat télévisé qui, deux heures et demie durant, avait opposé François Hollande à Nicolas Sarkozy, un quotidien gratuit titrait : « D’accord sur rien ». Un jugement hâtif et superficiel que font voler en éclat les quelques sentences qui viennent d’être citées : s’il est en effet une conviction sur le fond, un axiome et une inspiration que partagent les deux principaux concurrents à la Présidentielle et qu’ils ont en commun avec la très grande majorité de leurs pairs, hommes d’État et politiciens de partis (mais aussi intellectuels de pouvoir), de droite comme de gauche, c’est bien cela, qui se condense dans cette maxime : La France, ce n’est pas l’ordinaire des peuples, des nations et des États, ce n’est pas le tout venant des puissances, des cultures, des territoires et des histoires – la France, c’est l’exception exemplaire, c’est l’universel (« les valeurs ») en tant que particulier (« françaises  »).

Cette rhétorique qui nous vient du plus immémorial du discours de l’État, du discours « républicain  » appelle quelques commentaires. Elle a comme particularité de faire référence à la singularité d’une histoire et surtout d’un événement (la Révolution française) dont elle se garde bien ailleurs d’expliciter la portée pour nous et l’actualité – et pour cause, le jacobinisme, la passion de l’égalité d’un Robespierre ou d’un Saint-Just ne sont pas davantage la tasse de thé de François Hollande que de Nicolas Sarkozy. Elle suppose constamment cette sorte de miracle de la transsubstantiation de l’héritage qui ferait qu’à chaque instant la singularité de ce dont l’État (et les « élites  ») français s’estime gardiens aurait également vocation à instruire et éclairer les peuples du monde et leurs gouvernants. C’est cette croyance indéracinable, aussi puérile que présomptueuse, qui produit cet effet : tout naturellement, aux yeux du nouvel élu, la péripétie électorale du 6 mai se métamorphose en événement mondial doté d’un éclat d’exemplarité pour ainsi dire impérissable - « une nouvelle espérance pour le monde  ».

Ce que cette rhétorique suppose aussi, sans jamais l’expliciter, c’est qu’il est deux sortes de peuples, d’États, de destins nationaux : les ordinaires et les « pas n’importe qui  » - la France au premier chef. Au rang des premiers, on placerait aisément ces puissances moyennes, discrètes, sans génie propre – incapables de prêcher d’exemple de par l’éclat de leurs grands hommes et du sillon glorieux que trace leur Histoire – disons, au hasard, la Finlande, Taïwan, la Gambie, le Paraguay... Pauvres peuples sans destin, et qui traînent à la remorque de ces rares nations et États d’exception (on remarquera en passant que l’adjectif « exceptionnel  » revenait en boucle dans la bouche du sortant, Sarkozy - « vous avez été exceptionnels  », répétait-il inlassablement aux militants de l’UMP lors de son dernier discours de campagne) qui jalonnent l’Historia mundi.

Marx et Engels se moquaient de ces peuples « sans histoire » qui encombraient l’Europe centrale et orientale à l’heure du Printemps des peuples de 1848 (Tchèques, Ruthènes et autres Moldo-Valaques...). Hollande, lui, en bon disciple de Mitterrand, voit la France comme si rien n’avait changé depuis que Hegel vit passer sous ses yeux l’Esprit du monde juché sur un cheval blanc : en vecteur providentiel et à tous égards unique, exceptionnel, de l’espérance des peuples du monde. Curieux paradoxe, si l’on garde à l’esprit l’insistance avec laquelle cet homme au demeurant très ordinaire a placé sa présidence annoncée sous le signe du « normal  » - un président archi-normal pour un pays au destin unique, incomparable...

On aurait bien tort de voir dans cette envolée un dérapage incontrôlé ou la séquelle d’un vieux discours patriotique débranché. Il faut au contraire y identifier le noyau d’une présomption impériale et impérialiste qui ne s’est jamais démentie. Dans sa dimension pratique, en tant que discours destiné à informer l’action, ce propos est destiné au fond, aujourd’hui comme hier, à doter la puissance de l’État d’un crédit illimité d’ « actions impériales » de toutes sortes et toutes pourvues (dans l’esprit de ceux qui les profèrent) d’un crédit de légitimité morale et politique illimité – puisque toutes seront placées sous le signe des droits qu’ouvrent l’exemplaire exceptionnalité de ce que nous sommes en tant que nous sommes ce que nous sommes – la France. Le dernier exemple en date est tout récent – l’intervention « humanitaire  » en Libye, avec BHL dans le rôle du porteur non pas de valises, mais de « valeurs  », du croisé axiologique. Et l’on voit bien, dans ce cas, ce qu’il en est du bon usage de ce crédit auto-attribué au nom du «  pas n’importe qui  » : intervenant pour liquider Khadafi au nom des valeurs universelles (et néanmoins made in France), Sarkozy en profitera pour tenter, par la grâce de cette action sublime, d’effacer les traces de ses récentes collusions avec le dictateur - les « valeurs universelles » dans le caniveau de la très petite politique impériale.

D’une manière générale, le petit gimmick du « pas n’importe qui » remis en selle démonstrativement et inexorablement par Hollande à l’occasion de sa première expression publique a cette propriété : il rend inséparable, dans le discours public, étatique, tout ce qui couramment se subsume sous le nom des Lumières (l’héritage de...) et ce qui relève de la dimension impériale (coloniale et impérialiste) de notre Histoire. Sa mobilisation peut, en l’occurrence, être analysée comme un discret avertissement à adressé à ceux qui, en France, sont tombés du « mauvais  » côté de l’histoire coloniale : ce n’est pas demain, leur est-il signifié par le nouveau président « de gauche », que nous renoncerons à agir en toutes choses, avec vous comme avec vos pays d’origine et tous les autres « ordinaires  », en puissance impériale, en donneurs de leçons, en maîtres et énonciateurs inexorables du Droit.

Tout ceci étant énoncé d’un ton d’assurance imperturbable sur la place de la Cathédrale de Tulle, préfecture de la Corrèze, centre du Monde, capitale de l’Univers...

Publié le 30 mai 2012 par Alain Brossat sur Article XI
http://www.article11.info/?Pas-n-importe-qui

30/05/2012

DOCU : Les vendeurs de maladies (C.I)

CASH INVESTIGATION : Les vendeurs de maladies : mensonge et manipulation des grands laboratoires pharmaceutiques

Elise Lucet se penche sur les «vendeurs de maladies», ces laboratoires qui inventent de toutes pièces une pathologie pouvant correspondre à la nouvelle molécule qu'ils viennent de mettre au point, parfois malgré des effets secondaires avérés, pour lesquels ils ont déjà prévu de nouveaux médicaments. Elle évoque également Shanti Senthikuma, une Indienne de 34 ans vivant dans le Kerala, un Etat du sud ouest de l'Inde qui s'est battues pendant des années contre la compagnie Coca Cola qui, pour les besoins de production de son soda, privait la population d'accès à l'eau potable.
Synopsis : Télé Loisirs

DOCU : Paradis fiscaux : les petits secrets des grandes entreprises (C.I)

CASH INVESTIGATION : Paradis fiscaux : les petits secrets des grandes entreprises
Comment les grandes sociétés échappent-elles à la «rigueur» qu'impose le monde économique actuel ? Filiales, sociétés écrans, montages comptables sophistiqués : elles ont développé de nouveaux moyens de réduire artificiellement leur facture fiscale, le tout avec la bénédiction des autorités locales. Elise Lucet évoque également le groupe d'activistes «Yes Men» qui, grâce à leurs canulars intelligents, se battent pour des causes environnementales, contre les atteintes à la liberté d'expression et contre les dérives de grandes multinationales. En l'espace de quelques années, ils ont réussi à transformer l'imposture en arme militante.

Synopsis : Télé Loisirs

DOCU : Marketing vert : le grand maquillage (C.I)

CASH INVESTIGATION : Marketing vert : le grand maquillage


Le «marketing vert» consiste à utiliser des arguments écologistes pour vendre un produit. Certaines marques ont effectivement opéré une conversion «verte» pour proposer désormais des produits respectueux de l'environnement. Mais d'autres en revanche n'ont porté à leur marchandise que des modifications mineures, montées en épingle par un marketing fallacieux. Comment s'y retrouver dans la jungle du «greenwashing», cet «éco-blanchiement» qui fait passer de façon éhontée des vessies pour des lanternes basse consommation ? Enquête dans un univers où les initiatives les plus éco-responsables côtoient les mystifications les plus sophistiquées. Portrait également du lanceur d'alerte Jeffrey Wigand, qui a réussi à faire plier le plus puissant lobby américain : celui des fabricants de cigarettes.

Synopsis : Télé Loisir

 
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